Répétitions à venir

Sur la scène circule régulièrement un texte en tant qu’entité physique (un livre, un cd-rom, un mp3…). Il est clair pour tout le monde qu’il est là, mais personne ne possède les outils et la connaissance nécessaires à son décryptement. On ne cesse de voir chacun s’activer à tenter d’ouvrir cette chose mystérieuse qu’est le texte. Parfois lorsqu’on approche l’objet-texte d’une machine, une bribe vocale en sort pour quelques instants et l’on peut sentir qu’il y a au sein du texte une puissance et une clarté qui font souhaiter à tout le monde de pouvoir en entendre l’intégralité. En vain.

slow infor(motion)

pitch pour une activité  3.0 : créer une coopérative d’informations lentes et archi-discrètes. Il s’agira de diffuser et dissimuler des informations réelles et importantes au sein de l’espace public, dans des lieux difficiles, incongrus… Les personnes qui souhaiteront partir en recherche de ces informations, pourront venir chercher des indications sur ces lieux dans un endroit spécifique et non-numérique. La coopérative sera libre de proposer à ses adhérents/clients des conférences et formations sur la réinvention nécessaire des chaînes d’info en continu, sur la redécouverte de son corps dans la recherche de l’information…

L’Ambigu/Roland Topor/Tenuta Dello Scompiglio/8 et 9 Avril

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mise en scène: Olivier Boréel, conception du projet/interprétation: Benjamin Tudoux, lumières: Natalie Gallard, assistant à la mise en scène: Jean-Pierre Morice, sous-titrage: Simon Astié, chargée de production: Élodie Biardeau, traduction: Maria Ilaria Panuccio. Compagnie Nom d’Un Bouc.

Avec Topor impossible de se stabiliser dans une forme, cette figure de l’Ambigu jouit autant qu’elle meure de ses métamorphoses. Une performance sur ce qui fait genre, mais aussi sur ce qui fait théâtre. (création 2014, version 2017 sous-titré en italien).

http://www.delloscompiglio.org/it/cultura/assemblaggi-provvisori/2017/aprile/l-ambigu.html?view=event&event_id=499

 

regarde ton escargot

Ce point enroulé en spirale en chacun de nous où ce qui fait notre grande force, notre grande qualité est également notre grand défaut. Ce point nous sommes incapables de nous en saisir et nous ne savons pas le comprendre parce qu’en même temps que nous le protégeons, nous le dénigrons.

Ceux qui nous aiment le regardent moins confusément que nous mais ne savent pas nous en parler puisque c’est par là, par ce tourbillon où se frotte notre positif et notre négatif qu’ils ont été attiré et aspiré.